
Nom du blog :
pam
Description du blog :
...Intègre confidence
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
21.02.2006
Dernière mise à jour :
11.03.2015
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Par Clara, le 26.11.2011
Il arrive qu’une femme rencontre une épave et qu’elle décide d’un faire un homme sain. Elle y réussit parfois. Il arrive qu’une femme rencontre un homme sain et qu’elle décide d’en faire une épave. Elle y réussit toujours.
Les épines que j’ai recueillies viennent de l’arbre que j’ai planté
S’évertuer à chaque pas,
Affronter,
Mutilée par ces enjambées,
Parcourir chaque foulée avec hardiesse.
La compensation est conséquente
Et puis l’équilibre est fragile, je glisse
Je rampe.. abdication.
Le vertige c’est autre chose que la peur de tomber. C’est la voix du vide au dessous de nous qui nous attire et nous envoute, le désir de chute dont nous nous défendons avec effroi.
Quand il ne reste rien.
Anémié comme un ruisseau dans lequel seules les roches témoignent du lit abandonné.
En bas, là ou tout semble déjà perdu,
Dans cet interminable silence qui parle plus que toutes les paroles ou toutes les larmes.
Ce désespoir qui sonne comme la profondeur d’un puits peut être mesurée au temps qui s’écoule entre le moment où un pavé est lâché et le bruit produit en brisant la surface.
Promptement, comme l’écume à la crête d’une déferlante s’apprête à tout balayer sur son passage, le rire des enfants plus fort que la misère accuse la mort, la souligne et la montre avec le doigt de l’innocence…
Elle avait changé
Sur sa peau des cicatrices que le temps n’effacerait jamais
Des plaies fragiles, secrètes et sombres sous cette côte de mailles d’audace, de lumière et d’enthousiasme
Ses joues s’étaient creusées et son sourire trahissait une détresse qu’on ressentait sans pouvoir la décrypter
Comme si chaque tragédie dont elle avait été le témoin s’était incrustée dans sa chair, dessinant les contours d’une blessure débordante d’humanité et de désarroi
De tous les maux, les plus douloureux sont ceux que l‘on s’est infligés a soi même
Les souvenirs de toutes les premières fois: la pudeur des étreintes qui semble donner tant d’importance aux gestes malhabiles, une nuit fragile ou on ne cessera de se réveiller par peur d’incommoder l’autre, et ce corps qui ne trouve plus sa position de sommeil, ou ce bras que l’on ne sait plus comment placer.
Et lorsque l’on a deviné que l’attachement reconnu prendra dans sa vie une place que l’on ne soupçonnait pas, les premières peurs: que l’autre s’en aille au matin, qu’il ne rappelle pas, peur de s’avouer simplement que de se mettre à aimer c’est devenir dépendant même pour les plus indociles.
Une delivrance tant attendue, une vie qui se dresse à deux.
Unis par un fil qui ne peut exister qu'entre deux individus qui ont reconnu leur solidude dans celle de l'autre.
Pas d’ennuyeuse narration qui ne te ressemblait pas, juste les quelques maux de nos cœurs pétrifiés pour te dire qu’il existe peu d’êtres capables de donner à s’en oublier sans attendre rien en retour, tu es de ceux là.
Support fiable de cette filiation, nous te remercions d’être notre trésor, de nous avoir parsemé de bouts de toi comme pour nous rendre plus doux, à notre charge nous n’avons assurément pas su savourer ta juste valeur.
Une vie de labeur avec son lot de chagrins n’aura raison de ton dévouement.
Et voila que ce temps qui a marqué ton visage rassurant, ralenti tes pas sans altérer ton courage et fait tomber tes cheveux s’arrête.
Ton portrait dans ce dernier lit se veut fidèlement apaisé .
A l’image de cet être brave et généreux, menant une existence sans gémissement, tant humble que bon.
Sans pudeur, les mots sont aujourd’hui justes maladroits et douloureux
Avec toi s’en va un mari, un père, un beau père, un grand père, un arrière grand père…. Un homme capable de donner du sens à ces mots alors que d’autres ont échoués.
Sans faire de bruit comme à ton habitude, tu rejoins fatigue, malgré notre volonté, cet horizon incertain.
Dans notre perpétuelle instance ta lueur chronique est plus que jamais essentielle à nos pas.
Nous t’aimons.
**** , désignation sur laquelle s’est construite mon enfance, tu es un des rare repère masculin vers qui j’ai toujours pu me tourner…
Altération de cape, aspiration analogue
Choir l’uniforme farouche et ferme où enveloppé d’être hardis les préceptes sont tant bienfaisants qu’enrichissants
Se surprendre affublé d’une mire comparable davantage agité de proximité et de douceur
Croire que le bonheur est dans l’accomplissement, le bonheur est plus humble, il est dans l’autre
Se contenter de la solitude que le rôle contribue à entretenir, où la proximité avec la mort détruit chaque jour malgré l'établissement de rubans sobres qui maintiennent debout; socle d'ancrage a l'humanité
L'amour et la mort n'ont finalement que deux lettres de différence
Un journalier austère sans régal réalisé dans l’insignification des charges
Complété par l’ineptie des têtes
Relaxe aisément à cette énigme d’aptitude.
Solutionner l’ébranlement au risque d’un rigide recul lésant la dérision.
Funambule harmonie du chaos